lundi 28 septembre 2009
Evasion
vendredi 25 septembre 2009
Nouvelle contribution
" Je suis allé à la bibliothèque, parce qu' Annette en avait parlé, et à cause de monsieur Bâ et de ses vieux qui meurent. C'est pratique, c'est entrée libre.
A l'intérieur, des bouquins, il y en avait des bennes ! A vous dégoûter d'en lire un parce que, comme dit Landremont, trop de choix tue le choix. [ aparté perso : vive le désherbage ! Na !]
Je suis resté planté là sans trop savoir quoi décider, si bien qu'au bout d'un moment, une bonne femme assise derrière un bureau a fini par me demander :
- Vous cherchez quelque chose ?
J'ai répondu :
- Un livre.
- Vous êtes au bon endroit. Si je peux vous aider...
- Je veux bien, je lui ai dit.
- Quel titre voulez-vous ? Quel auteur ?
Pff ! Qu'est-ce que j'en savais, moi ?
Elle avait l'air d'attendre ma réponse.
J'ai pensé, Si ça continue, elle va se rendre compte qu'un type comme moi a rien à foutre ici, elle va me flanquer à la porte. Alors j'ai ajouté :
- En fait je ne veux pas un livre... Je veux un livre à lire, c'est tout.
Elle a fait :
- Oui, très bien, je comprends...
Et avec son sourire genre force de vente :
- Documentaire, essai, fiction ?
- Non, non, juste un livre qui raconte une histoire, vous voyez ?
- De la fiction, alors. De quel genre ?
- Court, j'ai dit.
- Des nouvelles ?
- Non, pas sur les infos. Des histoires inventées.
-...? Un roman ?
- Oui voilà, un roman. Un roman, ça ira. Mais très court.
Elle s'est levée, elle est allée aux étagères, en répétant pour elle :
- Un roman très court... Un roman très court...
- Et facile, si vous avez.
Elle s'est arrêtée en faisant ah ?... et elle a ajouté :
- C'est pour un enfant de quel âge ?
Elle commençait à me casser les burnes, celle-là. "
Bon je m'arrête à la bibliothécaire casse-burnes, mais il faudrais que j'ai la patience de taper la suite... Pour les motivés, c'est page 183 de "La tête en friche" de Marie-Sabine Roger !
Steph
mercredi 16 septembre 2009
Description
Petite précision : la scène se passe en 1967.
"Lorsque j'eus fini l'après-midi touchait à sa fin. Je n'avais pas mangé ni bougé du bureau. La bibliothécaire - une femme d'une cinquantaine d'années aux cheveux grisonnants noués en chignons sur les côtés de sa tête et arborant un rouge à lèvres couleur aubergine, une robe à motif fleuri criard et un lourd gilet de laine - avait attiré mon attention peu après deux heures de l'après-midi"...
Petite précision : l'auteur est né en 1965...........
lundi 14 septembre 2009
Générations
mercredi 9 septembre 2009
Quotidien
Ce week-end, s'il fait beau, direction la Savoie, pour voir Mamie Hélène et les cousins-cousines.
samedi 5 septembre 2009
Hommage

Ah, c'est beau la ferveur sportive!
jeudi 3 septembre 2009
Atelier peinture
mercredi 2 septembre 2009
mardi 1 septembre 2009
Juste un petit peu enveloppé...
mardi 25 août 2009
Dernières photos en vrac
vendredi 21 août 2009
Igor photographe
mardi 18 août 2009
Hommage au cousin
Mes garçons à moi, un jour, ont eux aussi décidé de faire une route "comme Noé" dans notre salon et ils ont pris les voitures, les playmobils, les figurines, tout ce qui passait sous leurs mains, pour faire "la plus grande route du monde", en hommage au cousin trop lointain!
A très bientôt Noé....
jeudi 13 août 2009
Alma
mercredi 12 août 2009
Chez pépé et mamette
mardi 11 août 2009
Chevaliers à Saint-Antoine
lundi 10 août 2009
Contribution de bibliothécaires

Pour nous changer les idées entre deux tétées et deux changements de couches et pour alimenter la rubrique (délaissée par moi-même, faute de munition...), Géraldine et Lisa, toutes deux bibliothécaires comme il se doit, ont gentiment recopié cet extrait d'un livre de SF, qui donne un nouvel éclairage à notre profession!!
La huitième fille
de Terry Pratchett
Les Annales du Disque-Monde
« Oook? » fit le bibliothécaire en chef qui prit ses distances avec Esk. Mais elle avait entendu parler de lui et ne venait pas sans biscuits. Elle lui offrit une banane.
L'ourang-outang avança prudemment une main et s'empara prestement du fruit avec un sourire de satisfaction.
Il existe peut-être des univers où la fonction de bibliothécaire passe pour paisible, où les risques se limitent à la chute de forts volumes sur la tête, mais tenir une bibliothèque magique n'est pas un boulot pour étourdis. Les sortilèges sont puissants, et les coucher sur le papier pour les comprimer entre des couvertures, ne les affaiblit en rien. Il se produit des fuites. Les livres ont tendance à réagir les uns vis à vis des autres, libérant une magie vagabonde dotée d'une personnalité. Les ouvrages de magie sont d'ordinaire enchainés à leurs étagères, mais ce n'est pas pour empêcher qu'on les vole...
Un accident de ce genre avait transformer le bibliothécaire en singe, après quoi il s'était opposé à toute tentative de lui redonner son aspect initial, expliquant par signes que la vie de l'ourang-outang était de loin supérieure à celle de l'humain car toutes les grandes questions philosophiques revenaient à se demander de quel côté viendrait le prochaine banane. Et puis, de longs bras des pieds préhensiles, s'étaient l'idéal pour atteindre les rayonnages du haut.
samedi 8 août 2009
vendredi 7 août 2009
Retour à la maison
lundi 3 août 2009
Alma
samedi 1 août 2009
Série

jeudi 30 juillet 2009
"D'autres vies que la mienne", version toulousaine
Mise en bouche par les commentaires de Nico, je me suis ruée dans ma bibliothèque préférée afin de trouver le dit objet... Alors en vrac (pour ne pas dire fouilli fouilla) :
- cher Emmanuel, je crois que tu me gonfles parce qu'avec le titre, on croit que tu va parler des autres alors qu'en fait tu parles tout autant de toi.
- cher Emmanuel, tu es à l'origine d'une scène des plus honteuse pour moi, c'est à dire moi, en train de pleurer, dans un train bondé, entre Sète et Toulouse. Il faut que je vous raconte... Arrivé au premier tiers du livre, tout comme Sophie, je m'interrogeais : point de larme à l'horizon et même un certain agacement car je trouvais qu'il y avait trop de froideur, trop de distance... et puis, au fur et à mesure, celle -ci c'est estompée notamment avec l'arrivée d'Etienne dans le dernier tiers. Il est devenu un pote. Et je me suis mise à aimer Juliette, vraiment très fort...d'où les gros sanglots dans le train.
Sabine

